Showing posts with label French Fridays. Show all posts
Showing posts with label French Fridays. Show all posts

9.3.12

Aurora Borealis


Get to know fresh talent Adeline Affre and her delicate bling. The 20 something french designer launched her jewelry brand in 2005 and she recently released her new collection of handmade goodies 'Aurore boréale'  available here.

21.1.11

Easy Conversation: Bérangère Claire




It's no secret that we are totally enamored with Bérangère Claire. A former stylist, the 31 years old, Paris-based  designer embodies the  'preppy chic'  of the French 'savoir faire'. Her approach to design is simple and we love it.
We had a chat her and it went a little something like this...

Tell us a bit about yourself, who is Bérangère Claire?
I am a 31 years old Parisian designer. I 'm originally from Lorraine in France but I've  lived in Paris for  the past 14 years - pretty much half of my life....
I feel now more Parisian then anything else. I have visit the US a lot as I am totally fascinated by this country. These 3 places, where I come from, where I live and where I love to go have greatly influenced my work and my life in general.

 

When did your first start designing clothes?
I really started in 2007 when I launched my brand and created the first collection.
But I studied fashion design in 2000 and I've been designing clothes for myself since back then.

Tell us about your creative process? Who / what inspires you?
Depending on the collection, I can be inspired by a place, by people, by some art or music movement. For the Spring Summer 2011 collection, I got inspired by Florida after a trip to Miami and the Florida Keys . So there is 3 themes in this collection : Miami with the beach clothes, bathing suits, sun dresses, pink flamingo t-shirts, seersucker shirts... Everglades with the causal clothes such as chinos and check shirts. And Key West with the chic summery clothes: the  Hawaiian shirts, Hawaiian dress and bathing suit, polka dots shirts, bermudas...

What's your work philosophy?
My philosophy is to design  clothes that I want to wear. I do not really care about being creative or designing clothes I will be the only one to do. I think designing clothes is not a question of who will be the most creative or what will be the next trend. The most important to me is to enjoy my collections and enjoy designing them.

Growing up what did you want to be / do?
To be honest, my wish was to be an actress but I have never done anything to fulfill  that wish.
It was kind of frustrating for a while until I started my clothing  my brand.
It is absolutely not the same job but I was somehow  able to earn the same kind of  recognition I  was wishing for, but  without the inconvenience of being too famous !

Who are some of the designers (or artists) who've influenced your work?
Isabel Marant is a fashion and business model for me. I would love to have such a career and success someday. I also totally admire the Ralph Lauren empire.
I don't know if I will be able to make it as big  but one can certainly hope so.

What can we expect from Bérangère Claire in 2011?
A summery and fresh collection that will be available in February. Also, both  the women and men collections are getting bigger with more clothes, new pieces like jacket for men and trench or bathing suits for women. I am very happy with the SS11 collection and I can't wait to get a some feedback from my customers...
Hopefully they will love it as much as I do !

What's playing on your IPod these days?
Elvis. Also, I am waiting for the new The Shoes album that will be out in March.


Merci Bérangère 

SS 2011 Photos by Rémi Ferrante

18.11.10

Lolë

Atelier Lolë, est une création de Cossette et de son studio de design Identica, en collaboration avec Aedifica.
"Ce n'est pas un espace commercial traditionnel. On a tout réinventé. Par exemple, il n'y a pas de vitrine. L'espace est plutôt fermé par un mur végétal, ce qui lui confère plus d'intimité." ~Bernard Mariette | Président de Lolë

Savoir Plus...





23.7.10

Atelier: Upperkut Communications

Les bureaux de la firme de communication Upperkut Communications  crée par Jean de Lessard, situés dans l'arrondissement du Plateau Mont-Royal à Montréal, 

 Jean de Lessard est un designer spécialisé dans l'aménagement d'espace corporatif, boutiques, restaurants, hotels et résidences privées.

23.4.10



Coca-Cola pour la Coupe du monde de soccer 2010 rend hommage à Roger Milla, un joueur camerounais reconnu pour ses danses lors du tournoi de 1990.


8.4.10

Easy Conversation : Nicolas Premier



Si vous nous suivez depuis un moment, vous devez maintenant savoir qu' Africa is the Future est une marque street-wear qu'on adore. Il semblait donc évident que Nicolas Premier, photographe de talent et co-fondateur de AITF soit notre premier invité pour cette version frenchy de 'Easy Conversation'...

1. Parles nous un peu de l'équipe 'Africa is the Future'?

Patrick et moi, on s'est rencontré il y a plus de dix ans par le biais de la musique. C'est aussi grâce la musique, essentiellement afro-américaine, qu'on en est venu en remontant le temps à s'intéresser à l'Afrique et à son Histoire. De fil en aiguille, l'aspect social et politique de la culture noire américaine nous a amené à considérer le système, dans lequel elle née, dans sa globalité. Par ailleurs, le fait d'avoir tous les deux de la famille en Afrique, nous a permis d'avoir une vision de la réalité qui ne se cantonnait pas au regard que l'Occident porte sur ce continent et sur le reste du Monde en général. C'est aussi sans doute ce qui nous a poussé à vouloir donner naissance à AITF. Aujourd'hui, nos rôles au sein de cette structure correspondent grosso modo à nos cursus scolaires : Patrick gère l'aspect économique de notre activité et moi son développement artistique. En fait, si on compare au monde de la musique on pourrait dire qu' on fonctionne un peu comme un producteur et un MC.


2. Après un voyage au Congo, en 2001, vous créez la marque . Quel a été le déclic?

C'est long ! En fait, il y a eu trois déclics et c'est le voyage lui même qui a été le premier !

Le 11 Septembre 2001, j'étais dans un pays qui sortait d'une guerre civile "sponsorisée" par Elf (Total) et qui avait bénéficiée de la bienveillance de l'État français. Le problème est que cette guerre a fait plus de 300 000 morts et qu'en France comme dans le reste du Monde cet événement a volontairement été passé sous silence (cf "Noir Silence", de François Xavier Vershave aux éditions les Arènes). Alors quand j'ai vu la couverture médiatique consacrée aux attentats du 11 Septembre, j'ai vraiment eu l'impression qu'il y avait deux poids, deux mesures ! En revenant en France, je ne voyais pas comment mon travail artistique pouvait ne pas rendre compte de ce déséquilibre et ne pas lutter contre cette "sous représentation". J'ai commencé alors un travail pictural de portraits d'Africain(e)s. Parallèlement à çà, je m'intéressais beaucoup à l'histoire afro-américaine (le free-jazz, Malcom X, le Black Panthers Party) et j'ai créé des dizaines de slogans dans cet esprit, tout en réactualisant les termes. Parmi ces slogans, il y avait AFRICA IS THE FUTURE. En 2002, lors une exposition pour laquelle on m'avait proposé d'éditer 30 T-shirts, j'ai choisi de faire sérigraphier celui qui me semblait être le plus fort et j'ai donné ces T-shirts à mes potes.



Le deuxième déclic se passe en 2004 au cours de l'inauguration d'un atelier que je partageais avec d'autres artistes. Sur les 300 personnes présentes, une dizaine de mes potes portait le fameux T-shirt. L'intérêt qu'il a suscité nous a bluffé, Patrick et moi, car l'Afrique était au coeur de toutes les conversations ! La façon d'aborder le continent noir changeait et contrastait radicalement avec l'éternel misérabilisme occidental. Cela ouvrait de nouvelles perspectives sur la compréhension du Monde, hors des sentiers battus, en faisant marcher l'esprit critique. Les réactions que mes tableaux parvenaient à provoquer dans des espaces privilégiés étaient tout à coup décuplées du fait de la mobilité et de l'accessibilité du support. Par la suite, on s'est dit que la meilleure façon d'agir pour que cela se reproduise était de mettre encore plus de T-shirt en circulation ! On a donc commencé à produire des séries de 100 à 200 T-shirts qu'on vendait de façon totalement illégale dans la rue, les soirées, les concerts...
Le troisième déclic eu lieu en 2008. Jusque là, AITF n'était pas une "marque" pour nous. Nous n'en vivions pas et notre souci premier était que le slogan soit vu le plus possible, c'est tout! Mais, est venu un moment où nos jobs alimentaires ne nous permettaient plus de consacrer autant d'énergie et de temps à AITF. On a donc décidé de monter une structure "marque" (notre cheval de Troie!) qui nous permettrait de le faire tout en étant 100% indépendant, c'est à dire sans dépendre des subventions d'État et sans se faire récupérer par des majors.


 3.Quel est le message derrière le slogan?

On oublie souvent que c'est l'Afrique qui a connu les prémices du capitalisme et qu'il s'est construit sur son dos avec la mise en place d'un système reposant sur l'Exploitation, dont la première forme fût l'esclavage. Depuis, L'Afrique n'a cessé de conserver cette "avance" et, aujourd'hui encore, elle est emblématique des ravages de ce système et des différentes formes d'exploitations qu'il génère. C'est en Afrique que l'essence même de la logique capitaliste, dénuée de ses fioritures occidentales, est la plus visible : occupation militaire étrangère, pillage des matières premières, dictatures sponsorisées, disparition des services publics au profit des intérêts privés des multinationales, disparition des classes moyennes, enrichissement exponentiel des élites sociales... Ce système est en expansion continue par nature. Il est parti d'Afrique et n'a jamais cessé de s'étendre... Pour faire simple, on pourrait dire que l'Afrique d'aujourd'hui a le visage du Monde de demain !

Mais ceci est vrai pour une autre raison et elle est, pour nous, beaucoup plus réjouissante. Si les populations africaines sont confrontées depuis plusieurs siècles à la véritable nature du capitalisme, il n'est pas étonnant qu'aujourd'hui ce soit sur ce continent qu'émergent les manières d'agir les plus lucides face à l'Exploitation. En effet, il n'y a qu'à regarder ce qui se passe au large de la Somalie ou dans le delta du Niger ! La pêche intensive pratiquée dans les eaux européennes, par de véritables usines flottantes, ayant fini par épuiser de très nombreuses ressources maritimes, c'est désormais le long des côtes africaines que ces bateaux s'en vont poursuivre leur pillage industriel. Ceci a pour conséquence d'affamer des villages entiers de pêcheurs qui dépendaient essentiellement de la pêche vivrière pour survivre. Mais les populations concernées ont pris acte du caractère profondément criminel de l'expansion capitaliste : elles ont cessé de tendre la main pour brandir leur poing face à ces agressions.
En Occident, cette violence ne se manifeste pas avec autant de clarté, même si chaque année ce sont toujours un peu plus de travailleurs licenciés qui la découvrent . Ceci s'explique en partie parce que les "démocraties" des pays industrialisés possèdent "encore" un ensemble d'amortisseurs sociaux mais aussi parce que, grâce à la prédominance de l'Image et de la Communication, elles ont à leur service une machine de propagande très efficace qui permet de masquer, par un flou artistique, la véritable logique structurelle du système. Or si on ne perçoit pas la réalité des rapports de forces, il est difficile de s'en défendre et encore plus d'envisager de les détruire.
C'est là que le travail artistique peut être un de ces grains de sable qui vient, à répétition, nuire au bon fonctionnement d'un rouage bien huilé et ce jusqu'à ce que la machine rompe. Il s'agit de stimuler l'esprit critique, d'ouvrir des brèches dans un imaginaire formaté, de détourner de leur fonction les espaces marchands, d'interférer avec les discours officiels, de miner les piliers idéologiques sur lesquels repose la propagande du système. En un mot il s'agit de la pirater ! Or les actes de piraterie, aussi métaphoriques soient-ils, ne peuvent se réaliser qu'en totale indépendance.

4. Comment s'est passée la rencontre avec Nneka.

La première rencontre avec Nneka c'est faite avec un t-shirt lancé sur scène dans un festival, t-shirt qu'elle a ensuite porté dans de nombreux concerts.
Par la suite, on s'est recontacté par mail et on s'est véritablement rencontré à Paris, à l'Élysée Montmartre, avant un concert. Le courant est passé tout de suite. C'est une fille assez spontanée ! Kiss from Paris miss !

5. Sur quels projets autre travailles tu en ce moment

Je suis en train de travailler sur un projet visuel qui impliquera de la musique dans son développement et pour cela je bosse avec Dal Gren, un des plus talentueux et sûrement le plus atypique des producteurs français !
6. La marque, tu la vois où dans 5 ans ?

5 ans, c'est le temps qu'il nous a fallu pour construire notre indépendance. Maintenant que l'on commence à pouvoir réellement produire des projets de façon autonome, on va passer les cinq années à venir et les suivantes à mettre à profit cette liberté de création et d'expression ! Comme beaucoup de choses nous intéressent, cela peut passer par l'édition, la peinture, la vidéo ou bien encore la musique.
7. Quels sont tes cinq titres du moment?

1. "Time Control" de Walter Mecca
2. "Logic of da city" de Brice Torres aka Kirikoo
3. "Me and the Devil" de Gil Scott Heron
4. "No savior" de A-alikes
5. "Créature ratée" de Casey

5.3.10

MTL: Taxi


Dès avril, les taxis de Montréal afficheront, une nouvelle signature visuelle standardisée, ainsi qu'un support publicitaire lumineux.